Five Pizza accélère son développement et ouvre son 12ème restaurant !

Five Pizza Original c’est l’histoire d’un jeune entrepreneur, Haytam BOUBTANE, qui après plus de 15 ans passés dans le secteur de la pizza, décide de lancer sa propre franchise. L’idée est simple, proposer un rapport qualité/prix compétitif dans un espace et avec un service accueillant tout en conservant les codes du fast food permettant de  manger vite et bien pour un rapport qualité prix défiant toute concurrence. C’est en 2013 en banlieue parisienne que le premier restaurant voit le jour au Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne. Très vite une seconde ouverture arrive, cette fois à Paris, au pied de la Sorbonne. Puis en 2017 le concept évolue, avec l’arrivée d’un 3e restaurant à Boulogne Billancourt dans les Hauts-de-Seine permettant au client de composer lui-même sa pizza grâce à un choix de plus de 40 ingrédients originaux et variés des plus habituels aux plus inattendus dans le monde de la pizza. Five Pizza Original est née. Le succès est immédiat, le point de vente dépasse les 1 millions € de Chiffre d’affaires un an seulement après son ouverture. Haytam a pendant tout ce temps soigneusement travaillé son concept et ses process, dans un seul but : franchiser ce concept dont il est à l’origine. En 2018, l’enseigne s’ouvre à la franchise, un peu plus d’un an plus tard le groupe compte pas moins de 12 restaurants et autant en cours d’ouverture. Rencontre avec Arnaud Fillion, en charge du développement.

Arnaud, racontes-nous ton parcours, tu faisais quoi avant Five Pizza ?

Avant de rejoindre Five Pizza, j’étais en charge du développement et de l’animation réseau d’un groupe de restauration rapide multi-enseignes. J’ai aussi passé 8 ans chez Quick dans différents secteurs comme la R&D et le développement à l’international notamment en Russie, en Algérie et dans les DOM-TOM. Comme tu peux le constater, je suis un pur produit de la restauration rapide. J’ai ensuite rejoint Haytam en avril 2018. J’ai tout de suite été séduit par le projet et sa vision business. Aujourd’hui, je m’occupe de la franchise, du développement et de l’expansion pour le groupe.

Comment définirais tu Five Pizza ?

Five Pizza, c’est une vision moderne de la pizza, Haytam a voulu moderniser et démocratiser ce secteur qui est aujourd’hui un peu vieillissant, en l’adaptant à un mode de consommation « fast-food ». Cette adaptation se porte tant dans les produits proposés pour composer vos pizzas que dans la technologie in store. On équipe par exemple tous nos restaurants de bipeurs et de bornes de commandes interactives dernière génération. Cela permet au client de prendre son temps, d’apprécier la variété de notre carte et de customiser au mieux sa pizza. Outre l’aspect innovant et le gain de temps, c’est aussi un bon moyen de booster notre ticket moyen et de travailler notre masse salariale. On est les seuls dans le secteur de la pizza à utiliser ce système-là, c’est plutôt quelque chose que nous avons l’habitude de voir dans les grandes chaines leader de burgers.

La base du concept c’est donc de customiser à souhait sa pizza avec des ingrédients de qualités et originaux c’est ça ?

C’est exactement ça, l’ADN de Five Pizza c’est deux choses. Un prix, comme son nom l’indique, Five Pizza, c’est d’abord un choix de plus de 40 pizzas à partir de 5 euros avec une qualité reconnue par nos consommateurs. Ensuite, c’est la personnalisation, tu composes toi-même ta pizza sur mesure en choisissant : la taille, la base et les ingrédients. Et c’est là que Haytam a été fort, il a eu l’idée de proposer des ingrédients originaux, qu’on n’a pas l’habitude de trouver dans une pizza mais plutôt dans du burger ou du tacos, comme par exemple du boursin, des tenders, ou du cordon bleu. On propose plus de 40 ingrédients différents et grâce à cette variété et cette originalité, on est capable de toucher une clientèle très large. Aussi bien la famille qui recherche une pizza classique mais aussi l’étudiant qui veut manger une « Junky Pizza ».

 

« C’est vraiment prends ta pizza et fais toi plaisir ! »

Concernant la livraison, c’est en interne ou tu externalises ?

On externalise via des réseaux organisés tel que Uber Eats et Deliveroo. Seul un restaurant aujourd’hui a son propre réseau de livraison intégré, celui du Kremlin-Bicêtre, qui est le restaurant historique. Pour te donner quelques chiffres, la livraison représente environ 15%- 20% en fonction des restaurants, le « sur place » environ 30% et le reste c’est à emporter. Un restaurant comme Boulogne fait en moyenne entre 400 à 600 pizzas par jour en semaine et 600 à 900 pizzas le week-end.

Niveau développement, dis nous en plus, combien d’ouvertures as-tu prévus ?

Aujourd’hui, nous avons 12 restaurants, 5 sont en travaux et une dizaine sont en cours de négociation. Notre objectif c’est d’avoir 30 à 35 restaurants fin 2020. Il ne s’agit pas d’ouvrir pour ouvrir, nous visons avant tout un développement maîtrisé et pérenne. Nous sommes très rigoureux sur le choix de nos futurs franchisés et de nos emplacements. C’est très important qu’ils adhèrent à la vision de l’enseigne, c’est eux les premiers ambassadeurs de la marque auprès de nos clients. Avec nos franchisés, nous souhaitons nous engager sur du long terme, nous les sélectionnons dans une stratégie multi-franchisés pour qu’ils ouvrent plusieurs restaurants sur une même zone.

Tu vises quelle ville en particulier ?

80% de notre développement se fait à Paris et en île de France, c’est principalement là où nous sommes implantés aujourd’hui. Il ne faut pas oublier que notre pâte est fraîche, il faut que l’on puisse livrer nos pâtons régulièrement dans nos restaurants. Quand on ouvre un restaurant en province on essaye d’en ouvrir plusieurs dans la zone, de façon à optimiser notre logistique afin d’écraser les charges liées à la livraison. Concernant la province, on vient de signer Bruxelles ou nous allons ouvrir en fin d’année, nous avons aussi des sujets dans le grand Est, l’Ouest et le Sud. Dans tous les cas que ce soit en Province ou à Paris et l’IDF, on sait exactement où l’on veut s’implanter. Notre plan de développement est très précis, chaque zone a été soigneusement étudiée. On doit toujours y retrouver des étudiants, bureaux et/ou touristes et résidants. A Châtelet par exemple, on vise entre Rambuteau et la Place des Innocents. A Nation, plutôt côté Picpus, il y a la Sorbonne et on bénéficiera du flux naturel entre le métro et la FAC. Nous restons bien sûr ouverts à toute proposition en adéquation avec notre clientèle, du moment que notre cahier des charges est respecté.

Concernant tes critères d’implantations dis nous en plus, tu as besoin de quoi et quel type d’emplacement vises-tu ?

A Paris, on vise des emplacements de 70 m² minimum avec un rez-de-chaussée d’au moins 50 m². Notre objectif c’est d’avoir 20 à 30 places assises, c’est obligatoire. En province, on est plus sur un local commercial de 100-150 m², ça nous permet d’avoir des réserves plus importantes et d’optimiser les livraisons. Comme tu le sais, on est sur un produit « mass market », on vise donc des emplacements numéro 1 avec un flux piéton très important. Pour les critères spécifiques liés à la restauration comme l’extraction, si elle est là c’est un plus, sinon on s’adapte. On installe un système à charbon actif qui permet de retraiter toutes les molécules aromatiques et d’être en conformité avec la loi. Niveau budget, on regarde surtout les locations pures mais on ne s’interdit pas les cessions si l’emplacement est intéressant, avec une fourchette moyenne de 50 000€ à 150 000€ maximum.

Les centres commerciaux, c’est une cible ?

On va en centre commercial à partir du moment où il y a du potentiel. C’est-à-dire sur des centres ouverts 7j/7 et qui nous offrent une indépendance avec un accès direct sur l’extérieur. On parle donc des centres commerciaux installés en hyper centre type : Créteil Soleil, Belle Épine, Val-de-Fontenay, Rosny 2, Vélizy 2…

Combien êtes-vous au siège, parles nous un peu de l’équipe Five Pizza Original.

Aujourd’hui nous sommes une petite équipe, ce qui nous permet d’avoir un circuit de prise de décision relativement court. Il y a Haytam qui s’occupe de la stratégie globale du groupe, un responsable marketing et communication digitale, des graphistes, un formateur, un animateur réseau, un chargé d’expansion et moi pour le développement. Puis il y a la une petite équipe qui gère Five distribution pour la partie livraison des pâtons.

Justement, coté distribution, les franchisés sont obligés de se fournir chez toi ?

Oui et non, cela dépend des produits. Concernant la pâte, c’est une obligation. C’est une recette qui nous est propre, spécialement développé par Haytam avec un meunier Français. Ensuite, tous les ingrédients sont référencés chez un distributeur, ce qui nous permet d’uniformiser et de garantir la même qualité dans tous nos restaurants. Là où nous sommes plus souples, c’est sur l’ultra frais, tel que les légumes, les poivrons, les oignons et les champignons notamment. L’autre liberté, c’est sur les ingrédients qui composent les milk-shakes. On a une gamme customisable sur le même principe que la pizza. On part d’une glace vanille à laquelle on ajoute du lait et du Nutella, du Twix, du Bounty ou encore du Kit-Kat… Ça fonctionne très bien !

Peux-tu nous donner quelques chiffres clés ?

Aujourd’hui un magasin fait entre 700 000€ et 1 M€ de CA en fin de 1ère année. Il faut compter un investissement moyen de 200 000€ pour une surface entre 80 et 100 m². Ce qui comprend le matériel, les travaux, le mobilier et l’aménagement. On demande un apport minimum de 60 000€. Concernant les droits d’entrée, ils sont de 20 000€, la redevance est de 4% et la redevance publicitaire 1 %. Cela reste dans la moyenne basse de la franchise. Pour la masse salariale, il faut compter 4 personnes en cuisine et 2 caissiers épaulés par des bornes de commandes.

Quelles sont tes prochaines ouvertures ?

On va ouvrir prochainement d’autres restaurant à Paris et en banlieue mais aussi à Bruxelles en fin d’année. Sur 2019, il y a quasiment une ouverture par mois. J’en profite également pour dire que cette année, nous serons présents sur de nombreux salons régionaux dédiés à la franchise. L’occasion pour les futurs franchisés qui nous lisent de venir à notre rencontre pour découvrir l’enseigne.

 

Merci Arnaud, c’était un plaisir de te revoir. J’en profite pour féliciter Haytam, je l’ai rencontré il y a un an, il venait d’ouvrir son 3e restauration. Quelle progression et de chemin parcouru c’est impressionnant. Toute l’équipe d’UnEmplacement.com vous souhaite le meilleur pour la suite. Vous souhaitez proposer un local commercial à l’enseigne ? Retrouverez la directement sur http://unemplacement.com.

 

 

Gili-gili quitte sa résidence à l’Aquarium de Paris et ouvre son premier restaurant

Amoureux de la culture japonaise depuis l’enfance, Samuel Trifot se rend sur place et se laisse séduire par la gastronomie traditionnelle. Il y découvre tout le savoir-faire japonais et notamment l’onigiri. Cette spécialité ancestrale faite à base de riz, est un incontournable au pays du soleil levant. À son retour en France, Samuel est bien décidé à faire découvrir aux papilles parisiennes le « sandwich » le plus populaire du Japon. Il se lance dans l’aventure « Gili-Gili ». ll fera d’abord découvrir cette spécialité lors événements, de salons ou de résidences éphémères. Le succès étant au rendez-vous, il ouvre le 2 octobre son premier restaurant spécialisé dans la confection artisanale d’onigiri.

Samuel, parle-nous un peu de ton parcours, d’où viens-tu ?

J’ai suivi un enseignement artistique, notamment en théâtre mais aussi en vidéo aux Beaux-Arts. J’ai ensuite organisé des événements et monté des festivals. J’étais dans un milieu complètement différent de ce que je fais aujourd’hui. J’ai beaucoup voyagé au Japon, j’aime énormément la culture japonaise, c’est là-bas que je suis tombé amoureux de leur gastronomie et de l’onigiri que l’on retrouve dans les manga que je lisais. J’ai décidé de m’y intéresser de plus près et d’apprendre, en faisant des recherches, en rencontrant des chefs japonais et je me suis formé ainsi à la confection d’onigiri. À mon retour en France, en 2017, j’ai commencé les démarches pour lancer le projet Gili-Gili avec ma femme japonaise, Ai, afin d’ouvrir notre propre restaurant spécialisé en onigiri.

Ai est née dans une famille de riziculteurs dans la préfecture d’Aichi et y a appris la cuisine traditionnelle en regardant faire sa grand-mère cheffe, elle beigne dans cette culture depuis toute petite. Elle a également travaillé dans plusieurs restaurants en France et à l’étranger ces dernières années. C’est elle qui se charge des recettes et de la confection avec moi. Pour faire connaître notre produit, nous avons participé à de nombreux événements culturels, comme Japonismes, où on a eu la chance de rencontrer l’ambassadeur du Japon qui nous a soutenu dans ce projet. Nous avons également fait de nombreux festivals et salons comme AfroPunk, Vivre Autrement ou les Journées Européennes du Patrimoine à l’Unesco. On a également fait la résidence de plusieurs restaurants, dont dernièrement à l’Aquarium de Paris.

Présente-nous ton produit-phare, l’onigiri.

L’onigiri est fait à base de riz, sous forme de triangle ou de rond, enveloppé d’une feuille d’algue nori (la même qu’on retrouve sur les sushi), avec une garniture salée la plupart du temps. C’est une spécialité ancestrale qui demande un grand savoir-faire et des années de pratique comme les sushi. L’onigiri est très populaire au Japon, c’est le snack japonais par excellence.  Il est préparé avec soin par les mères de famille, on le retrouve dans tous les cartables des écoliers et leurs bento.

En important ce produit traditionnel, on a veillé à l’adapter aux papilles françaises tout en conservant une démarche éco-responsable. On propose différentes garnitures basiques ou revisitées à base de viandes, poissons ou légumes. On peut vraiment varier les saveurs. Tous nos onigiri sont confectionnés par nos soins et de façon artisanale. Ils sont vendus entre 3 € et 3.50€ pièce, selon la garniture. On propose également plusieurs menus à partir de 8 € qui peuvent aller avec des accompagnements sous forme de bento ou plus classique avec un dessert (cookies matcha, sésame, miso faits maison par Gene Ho du café Homade…) ou une boisson (limonade, thé, bière japonaise…)

A qui s’adresse-t-il ?

L’onigiri s’adresse à tous les publics, à tous les régimes. Ceux qui aiment les sushi devraient aimer ce cousin éloigné ! L’onigiri est encore peu connu du grand public mais s’adresse à tout type de consommateur désireux de manger sain et équilibré à un très bon rapport qualité/prix.

Comment cette spécialité traditionnelle japonaise est-elle accueillie ?

Plutôt bien, il faut dire que les français sont plutôt friands de gastronomie japonaise et plus largement du Japon et de sa culture. On le voit notamment avec le sushi qui rencontre un énorme succès en France, 1er consommateur en Europe. La culture japonaise a également de nombreux adeptes, faisant de la France le deuxième consommateur mondial de manga avec près de 13 millions d’exemplaires vendus chaque année. L’onigiri est d’ailleurs très représenté dans les mangas et animés.

Dis-nous en plus sur le concept Gili-gili.

On voulait avant tout partager un nouveau savoir-faire et offrir un autre pan de l’art culinaire japonais. Gili-Gili c’est un service de restauration rapide, un snack/fast food original, sain et accessible. On privilégie des ingrédients de qualité, avec des produits frais, de saison et en circuit-court, pour mettre au point des recettes créatives et équilibrées. La plupart de nos produits d’origine végétale sont cultivés à Paris même ou en région parisienne (en sous-sol ou sur les toits). Nous avons aussi sélectionné un riz bio pour confectionner nos onigiri. On privilégie également le zéro déchet avec une démarche éco-responsable au mieux (recyclage de l’eau, proposition de consignes et emballage furoshiki, utilisation de produits de catégorie II. La boutique dispose également d’un coin épicerie d’appoint dédié à des classiques dont une partie produits en France comme l’excellent saké des Larmes du Levant ou un algue kombu bio de Bretagne. On organise aussi des ateliers, une fois par mois, au Pavillon des canaux, pour découvrir la cuisine japonaise et apprendre à confectionner l’onigiri.

Quels sont vos principaux concurrents ?

L’onigiri se fait encore rare sur Paris, mais il y en a quand même quelques-uns, notamment la doyenne, Sugako-san qui est dans le marché des Batignolles depuis une bonne quinzaine d’années. Il y aussi une chaîne japonaise avec plus de moyens, Omusubi Gonbei qui a ouvert dans le quartier historique japonais près de Pyramides assez récemment.

Où et quand peut ton venir déguster tes onigiri ?

Nous avons ouvert notre premier restaurant le 2 octobre au 48 rue Notre Dame de Lorette, dans le 9ème arrondissement. Vous pourrez déguster nos onigiri du lundi au samedi de 12h à 14h30 dans un premier temps et nous travaillons déjà sur une offre soirée, notamment en livraison.  On envisage également différents partenariats avec des magasins de manga et des cafés. J’en profite pour remercier Jonathan Cardoso du groupe la Tour Immo sentier et UnEmplacement.com pour nous avoir accompagné dans notre recherche.
Nous avons hâte de vous faire découvrir nos spécialités. Matane ! (à bientôt)

Site internet : https://www.gili-gili.fr / Instagram : @giligilionigiri / Facebook : @giligilionigiri

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👩‍🏫👨‍🍳👩‍🍳 On vous a fait un petit tuto pour apprendre à faire des #onigiri 😃 Pour ceux qui ont déjà essayé, on a ajouté des petits conseils dans la description sur YouTube 🧐🤓 Sinon, il reste encore une semaine pour nous soutenir dans notre campagne @miimosa_fr pour nous aider à ouvrir notre première boutique : bit.ly/miimosagiligili. On y est presque ! (86%) 🥰 クラウドファンディングが残り一週間となりました。サポートはVISA決済が可能です。ラストスパート、頑張れギリギリ💪🍙 #giligili #onigiri #onigiripower #omusubi #paris #tuto #recette #japon #cuisinejaponaise #riz #glutenfree #vegan #sain #おにぎり #おむすび #パリ #フランス #ヴィーガン #和食 #クラウドファンディング #がんばれ #ラストスパート

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BCHEF accélère et franchit la barre des 50 restaurants !

BCHEF, c’est une jeune franchise née il y a 5ans spécialisée dans le fast casual et le coffee shop. Son offre « très gourmande » snacking : des bagels, des burgers, des salades et des frites mais aussi, une large gamme de dessert et de boissons qui permet d’accueillir ses clients à toute heure de la journée. L’enseigne compte à ce jour près de 50 points de vente dont 10 en succursales. Rencontre avec Elodie Fel, la Responsable Expansion de BCHEF.

Elodie, raconte-nous ton parcours et ton arrivée chez BCHEF ?

J’ai démarré le développement il y a 12 ans en intégrant la formation de développeur d’enseigne chez Négocia tout en étant en apprentissage chez PG Consultant pendant 2ans. A travers cette expérience j’ai acquis des bonnes bases théoriques telles que l’audit des baux commerciaux et des études de marchés, le montage et suivi administratif des projets d’une dizaine d’enseignes dont nous avions la gestion du développement, la mise en place d’un carnet d’adresses sur toute la France. Une fois diplômée, j’ai signé mon premier CDI chez Franprix en tant que Prospectrice puis ensuite, Chargée d’Expansion Régionale. Cela m’a permis de combler la partie terrain qui me manquait en compétences à travers la prospection et l’accompagnement des franchisés dans la négociation de leurs projets. J’ai ouvert une vingtaine de magasins en 4ans. J’ai par la suite intégré le Groupe EMOVA avec la responsabilité du développement des 4 marques (Monceau, Happy, Au Nom de la rose et Rapid’flore) sur une partie du marché francilien et le nord-ouest de la France. Cette expérience fût marquante puisque j’ai intégré ce groupe au moment de sa renaissance dans le cadre d’un plan de désendettement dont le développement du réseau de magasins avait été mis de côté. Enfin, j’ai été contactée il y a 2ans et demi par le fondateur de BCHEF sur LinkedIn pour dimensionner l’expansion de son enseigne qui à l’époque comptait 17 magasins. Je ne connaissais pas la marque mais j’ai apprécié les valeurs véhiculées par cette start-up à l’esprit familiale et c’était un beau challenge à relever.

Comment se positionne BCHEF dans le marché de la restauration ?

BCHEF ne se positionne pas sur une spécialité produit mais sur une expérience orientée sur le client. Nous sommes faiseur de produits tendances dans un cadre convivial et moderne. Du coup notre clientèle vient pour passer un bon moment et manger des produits très gourmands, que ce soit en pause sucrée ou salée il y en a pour tous les goûts et à toute heure! Nous faisons sur place et à la commande des burgers, des bagels, des frites, des salades et des pâtisseries donc assez de choix pour satisfaire tout le monde sans se spécialiser. On n’est pas hyper spécialistes donc de ce fait, il n’y a pas de concurrence directe. On peut dire que oui, nous sommes l’alternative entre le fast food et le restaurant traditionnel. Chez nous, on retrouve tout le confort d’un cadre de brasserie New-yorkaise avec un panier moyen de moins de 12 euros et la possibilité de se connecter à internet gratuitement, de recharger son ordinateur & smartphone comme dans de célèbres coffeeshop. Nous invitons la clientèle à la détente et à profiter pleinement de sa pause !

Comment s’est structuré le service développement ?

BCHEF s’est tout d’abord développé en succursale avec l’acquisition de 3 fonds de commerces en 2014. En 2015, démarre l’aventure de la franchise dont j’ai intégré l’enseigne en 2017. Les 2 formats succursales et franchises étaient déjà en place et l’expansion était géré en direct par le Président et la Responsable de recrutement des franchisés. Aucun d’entre eux n’avait d’expertise immobilière et il devenait important pour la marque d’avoir un spécialiste capable de maitriser une croissance d’au moins 15 à 20 ouvertures par an. Avec mon arrivée, j’ai structuré la façon d’accompagner les candidats en professionnalisant leurs recherches immobilières mais aussi, apporté des outils d’aide à la concrétisation des projets tels que des études de marchés, des partenariats bancaires, comptables et développé des outils d’aide à la décision.

A présent, je suis épaulée par Sarah que je forme au métier au quotidien dans le cadre de sa formation à l’IGR en alternance qui m’aide à animer les recherches immobilières & les études de marché qui sont des missions incontournables & chronophages. Elle monte progressivement en compétences sur le pilotage des projets et je veille à la faire évoluer sur le terrain afin qu’elle ait une vision globale du métier. Gérer un pays en entier est assez complexe et on rate forcement des opportunités en effectifs réduits. Grâce à unemplacement.com, elle a pu très vite agrandir notre carnet d’adresses d’agents immobiliers, de promoteurs et de contacts en mairies alors qu’elle démarrait à peine dans le métier. La fusion de nos forces nous permets d’avancer plus vite dans la réalisation de nos objectifs. Aujourd’hui on a une bonne méthode de travail bien orchestrée entre le recrutement des franchisés et l’expansion, et nous allons à présent de plus en plus impliquer nos franchisés dans le pilotage de leurs travaux dont la partie administrative est déjà prise en charge par nos architectes référencés.

Quels sont vos types d’emplacements ?

Nous avons déployé 6 typologies de formats pour donner les moyens à notre clientèle assez variée de nous trouver sur leurs lieux de consommation ! Nous sommes capables de réaliser des kiosques de 40 m² avec nos process de cuisson intégrés comme des formats drive de 500m² bâti en périphérie. Notre format classique est en moyenne de 150m² et nous sommes actuellement implantés en centre-ville, en centre commercial et tout récemment en gare depuis cette année ! Nos loyers pratiqués varient en fonction du futur chiffre d’affaires et représentent en moyenne un taux d’effort de 10% charges incluses selon le potentiel de l’emplacement mais aussi de la capacité du franchisé à optimiser ses leviers de croissance. Nous privilégions le loyer pure qui devient de plus en plus d’actualité dans le climat immobilier actuel car un projet global chez nous coute en moyenne 350k hors immobilier. Ce principe s’accentue dans des villes provinciales de petites tailles où le potentiel de chiffre d’affaires est limité par la zone de chalandise et une activité économique moins denses où nous devons parfois faire preuve de créativité pour maîtriser le business model.

Le moteur de BCHEF c’est l’agilité ! Savoir s’adapter aux bonnes opportunités immobilières tout en conservant l’ADN de la marque. Diversifier nos formats nous permet d’accroître notre présence territoriale mais aussi, aux attentes de nos franchisés. Par exemple, notre arrivée en gare cette année à St Lazare, à Perpignan et prochainement à Chambéry nous permet de travailler avec une clientèle pendulaire et on a adapté notre concept en réduisant notre salle de restauration et en instaurant un comptoir spécifique pour la vente à emporter. Nous faisons entrer les bornes digitales dans certains de nos restaurants où nous devons optimiser le temps d’attente d’une clientèle assez dense sur des créneaux courts. On apprécie également les implantations en centre commercial car notre offre constante est en cohérence avec la promenade shopping. Lorsque nous sommes proche d’une zone de loisirs, notre activité prend tout son sens car elle répond tout à fait à une cible familiale en quête de plaisir tout en maîtrisant son budget. L’essentiel est que le modèle économique soit viable, en cohérence avec l’apport du candidat et le potentiel du local. Notre panier moyen correspondant à une clientèle mixte & familiale, nous n’avons plus qu’à adapter notre format !

Quel est le profil de tes franchisés ?

La majorité ont vocation à devenir multi. Le réseau entre dans une période propice au déploiement des secondes voir troisièmes ouvertures de restaurant, c’est un indicateur de réussite et de bonne santé. La première ouverture a été éprouvée et saluée par les banquiers parfois dès le 6ème mois d’activité quand d’autres peuvent attendre 1 an ou 2. Le capital humain fait parti intégrant de l’ADN de BCHEF et nous tenons à ce que nos candidats aillent sur des projets sains avec la perspective de se développer en toute sérénité sans la pression du temps.

Par conséquent, certaines régions commencent à être bien maillées ce qui nous assure une publicité naturelle, il reste encore beaucoup de places à saisir par les nouveaux entrants qui souhaitent concilier leur projet de vie personnel et professionnel, la couverture de l’enseigne sur l’ensemble du territoire dans les années à venir limitera peu à peu ce phénomène de choix pour les candidats. Mes zones de travail prioritaires fluctuent en fonction des zones géographiques de recherches locales à mener encore très opportunistes et la recherche de projets d’ampleurs dans des métropoles régionales contribuant à accélérer la notoriété du réseau. Mener une recherche active de candidats en partant d’un emplacement qualifié reste encore une étape à franchir dans nos process qui est due je pense à notre jeunesse, situation qui ne se posait pas dans mes fonctions précédentes au sein de réseaux matures où nous nous suffisions majoritairement de nos nombreux franchisés pour nous développer, je parie que cet effet s’inversera dans les 2 ans à venir !

Quels sont tes objectifs ?

Mes objectifs sont de continuer à faire grandir la marque et nos franchisés à travers le maillage de nos multiples formats sur le territoire. Objectivement, 15 à 20 ouvertures de restaurants par an et de voir naître de prochains partenariats sur des secteurs économiques où nous sommes peu ou pas encore présents. Dans un futur très proche nous nous développerons dans les aéroports, les aires d’autoroute, le drive et les pays francophones frontaliers comme la Belgique.

Peux-tu nous parler de votre concept drive ?

C’est une grande première pour nous et c’est un challenge qui sera réalisé en collaboration avec un de nos franchisés. Ce projet sera porté par notre franchisé qui a 25 ans d’expériences chez McDonalds et qui est déjà habitué à piloter des drives. Il ouvrira dans sa région historique où il possède déjà 2 unités BCHEF. Réaliser ce projet en association est stratégique pour notre marque et il est normal pour nous de partager les risques. Le format économique est plus conséquent et le projet dense administrativement donc allier nos forces nous permettra de pousser au mieux le modèle jusqu’à son ouverture prévue en 2021.

Quels sont les clés de votre succès ?

BCHEF est une franchise jeune et créative avec certes beaucoup d’opportunités d’ouvertures mais surtout, accompagnée d’un réseau de franchisés motivés et répondant à nos valeurs centrées autour de la Famille, de l’engagement et de l’accomplissement. Notre structure à taille humaine permet aujourd’hui cette relation de proximité et de qualité. Quand je suis arrivée dans la société nous étions 7 et à présent nous sommes une douzaine au siège. La ressource va s’accroitre naturellement avec le nombre de magasins mais on ne recrute pas pour recruter. On pousse au maximum nos compétences pour s’auto suffire mais aussi pour préserver le modèle économique du réseau afin de privilégier l’accompagnement et ne pas devenir une grosse machine qui va trop vite. Aujourd’hui le fondateur veille à l’épanouissement de sa propre équipe qui en découlera sur l’accompagnement du franchisé au quotidien. Par exemple, cette année nous avons eu droit à notre premier team building, un fabuleux voyage à Marrakech où nous avons pu mettre en pratique les valeurs de BCHEF en fédérant les franchisés et l’équipe du siège dans un cadre propice à la complicité et la convivialité.

Merci Elodie pour cette interview, c’était un plaisir de te revoir. Vous souhaitez proposer un local commercial ? Rendez vous sur UnEmplacement.com et contacter directement Sarah et Elodie.

KFC FRANCE VISE LES 500 MAGASINS D’ICI 5 ANS

KFC est une chaine de restauration rapide née aux Etats-Unis en 1939 spécialisée dans des recettes à base de poulet. L’enseigne fait partie du groupe YUM! BRANDS, le leader international de la restauration rapide regroupant entre autres, les marques Pizza Hut et Taco Bell avec plus de 48000 restaurants répartis dans plus de 145 pays. KFC, c’est aujourd’hui plus de 23000 restaurants dont plus de 250 unités en France. L’objectif français est d’atteindre les 500 magasins d’ici 5 ANS par le biais du développement en franchise. Nous rencontrons aujourd’hui Sandra Heng, Chargée de Développement pour KFC et surtout, une grande passionnée de la marque.

Sandra, racontes nous ton parcours dans le développement et ton arrivée chez KFC.

Après un parcours spécialisé dans la vente de produits de maroquinerie de luxe réalisé au PRINTEMPS Haussmann (Paris) et pour le groupe TOD’S (Londres), j’ai souhaité reprendre mes études afin de me spécialiser dans une nouvelle voie professionnelle. C’est lors du salon de l’étudiant que je découvre la formation de développeur d’enseigne qui se réalise au sein de l’école Négocia. Ce fût tout de suite un coup de cœur concernant le contenu du programme et les offres d’emplois possible. Ma première expérience de développeur fût donc chez l’enseigne Atol les opticiens en alternance pendant la durée de ma scolarité c’est-à-dire 2 ans. Une fois diplômée, j’ai très vite été embauchée comme Responsable Développement Foncier France au sein du groupe LA BOUCHERIE (Brasserie traditionnelle française). C’est un poste que j’ai occupé pendant 5 ans et qui m’a permis de me forger une bonne connaissance du territoire national. Cette expérience m’a ensuite permis de rejoindre mon challenger, mais aussi le leader de l’époque dans cette catégorie, l’enseigne BUFFALO GRILL en tant que développeur pour la moitié nord du pays. L’expérience fut courte car j’ai ensuite été contacté pour développer une de mes enseignes préférées c’est-à-dire : KFC. Ma mission est de développer les 3 ASSETS de la marque, à savoir : in line/mall/drive sur mon secteur Paris intramuros et la région PACA.

Quels types d’emplacements recherches tu ?

Je recherche des emplacements avec une zone de chalandise d’au moins 50000 habitants à 15 minutes sur les formats suivants : centre-ville, périphérie et centre commercial. Il me faut idéalement autour du futur restaurant : de l’emploi, du loisir, du commerce et surtout, de la jeunesse ! Concernant les impératifs de mon concept il me faudra de la visibilité et surtout de l’accessibilité avec du stationnement.

« KFC IT’S FINGER LINCKIN GOOD !!! »

Comment s’organise ta prospection et ta relation avec Unemplacement.com ?

J’ai la chance de développer des grandes surfaces de restauration et aussi du foncier depuis plusieurs années. Par conséquent, j’ai un carnet d’adresses bien fourni de brokers et de foncières qui me permet d’avoir une veille active sur le marché. Grâce à UnEmplacement.com je peux diffuser des mises à jour régulièrement à ces professionnels de manière ciblée en un seul clic. Cela m’évite de reprendre mon carnet d’adresse et de refaire cela manuellement me permettant ainsi de gagner beaucoup de temps sur mon planning. J’ai à présent un très grand secteur géographique de travail donc il a fallu que je m’organise différemment.

UnEmplacement.com m’a également permis de me présenter rapidement sous l’étiquette KFC auprès des professionnels du sud de la France qui est un secteur que j’ai récupéré il y a seulement 1an. J’apprécie particulièrement dans l’outil de Kevin et Aurelien l’annuaire qui est actualisé, intuitif et disponible en ligne. L’immobilier commercial est un monde dans lequel j’évolue depuis 10 ans et il est normal que les organigrammes bougent. Petite mention spéciale à leur concept de petits déjeuner mêlant développeurs d’enseigne et professionnels de l’immobilier. Je trouve ces évènements qualitatifs que ce soit au niveau des adresses de réception mais aussi de la liste des invités mêlant enseignes nationales et nouveaux concepts.

Comment se différencie KFC dans le marché concurrentiel du fast-food ?

C’est un secteur d’activité très dynamique et c’est celui qui connaît le plus de croissance et de nouveautés dans le secteur de la restauration. Cela nous oblige à nous renouveler et à proposer des produits « fast good » tout en conservant nos basiques qui font notre force. La nouveauté qui a complétement bousculé les codes de la restauration est l’arrivée de la livraison à domicile. Cela a été très bénéfique pour KFC et nous as permis d’attirer une clientèle plus large. Sur le marché du fast food, nous sommes le leader du poulet 🍗. Notre produit est préparé et cuisiné sur place selon les recettes secrètes du Colonel Sander’s le fondateur de la marque et c’est ce qui fait notre renommée mondiale… Nous sommes donc uniques en goût et surtout, complémentaires avec nos confrères du secteur.

Quels sont tes objectifs d’ouvertures et l’organisation du service développement ?

Sur le terrain nous sommes une équipe de 4 développeurs (2 femmes / 2 hommes), 1 responsable national et un Directeur Développement avec un objectif d’ouvertures de 25 restaurants par an. Aujourd’hui, nous nous développons exclusivement en franchise avec nos partenaires existants que nous souhaitons voir se développer eu sein de notre réseau. Cela nous garantit une qualité de produits et de services en toute sécurité. Notre exigence au quotidien est de continuer à faire perdurer la qualité des emplacements existants et à venir, en conservant nos partenaires et en entreprenant notamment une rénovation de nos magasins historiques avec le nouveau concept ALWAYS ORIGINAL.

Merci beaucoup Sandra, c’était un plaisir de te revoir, félicitation pour ton magnifique parcours ! Vous souhaitez contacter Sandra et lui proposez un emplacement ? Rendez vous sur UnEmplacement.com.

MONGOO FRANCHIRA LA BARRE DES 10 RESTAURANTS EN 2020

MONGOO c’est avant tout, une belle aventure humaine et professionnelle menée de front par ses 2 fondateurs Pierre-Yves et Olivier. Le premier restaurant a ouvert ses portes en 2009 et s’ensuit depuis 10ans une formidable ascension avec l’ouverture de 8 restaurants et le recrutement d’une centaine d’employés. La recette du succès de MONGOO ? Des produits frais et de saison, de la quantité, des recettes variées et une qualité de service irréprochable pour une clientèle de bureau exigeante mais fidèle. Nous rencontrons aujourd’hui Pierre-Yves, un des fondateurs de la marque.

Bonjour Pierre-Yves, peux-tu nous raconter ton parcours et comment en es-tu arrivé à créer MONGOO ?

C’est d’abord le résultat d’une envie ! Une envie de changement, une envie de création. C’est ensuite une aventure humaine avec mon associé Olivier qui nous a mené vers le chemin de l’entreprenariat. M’associer avec Olivier me permet de partager les risques mais surtout, d’avancer en toute confiance car avant de devenir mon partenaire en affaire, il est surtout mon ami d’enfance. Enfin, c’est la découverte du secteur de la restauration : un métier exigeant et terriblement passionnant.

Peux-tu nous présenter l’enseigne et vos spécificités ?

MONGOO, c’est une petite enseigne de restauration rapide dont l’offre unique est de la salade sur mesure. Nous sommes ouverts du lundi au vendredi, le midi uniquement.MONGOO est parti de l’idée que manger une salade n’est pas une punition mais au contraire, une source de plaisir ! Chez nous, tous les produits sont préparés chaque matin pour une fraicheur optimale et avec plus de 40 ingrédients au choix, tout le monde peut y trouver son bonheur !

Tu es dans un secteur très concurrentiel, de nombreux bars à salades ouvrent à Paris, comment MONGOO se distingue de la concurrence ?

La simplicité, car nous travaillons simplement. Nous ne cherchons pas à nous distinguer de la concurrence mais juste à faire ce que nous aimons avec des produits qu’on apprécie. Cette attitude positive se ressent à travers notre management et nos employés retranscrivent cette ambiance dans chacun de nos restaurants. Notre culture d’entreprise est focalisée sur les 2 piliers de notre métier c’est à dire : les Produits & les Clients. Chez nous, pas de marketing ou de communication inutile. Nous travaillons dans des zones de bureaux ce qui rend la fidélisation du client plus facile. Nos équipes veulent simplement  les recevoir du mieux possible et d’ailleurs beaucoup reviennent plusieurs fois dans la même semaine !

Connaissant bien ton enseigne pour y manger régulièrement, les proportions sont très appréciables, le rapport Qualité/Quantité/Prix c’est clairement votre force ?

Offrir le meilleur rapport Qualité/Quantité/Prix, c’est effectivement notre combat au quotidien. Chez Mongoo, Salade et Satiété sont compatibles ! Notre générosité n’entache en rien la qualité de nos produits car aujourd’hui, avec 8 restaurants, nous pouvons aisément négocier des prix d’achats intéressants car nous achetons en volume. Nous avons défini des portions très généreuses au profit du client, c’est clairement notre choix commercial. D’ailleurs de nombreux clients n’arrivent pas à finir leur repas et repartent avec des doggy bags.

Vous proposez des nouveautés tous les mois, en rapport avec la saisonnalité des produits. Qui s’occupe de l’évolution de la carte et de ses nouvelles recettes ?

Sans tout révolutionner, on aime faire évoluer notre offre, car c’est du bon sens et cela anime la créativité de mes équipes. On travaille sur un plan d’animation annuel construit sur des fruits et légumes de saison (figue, melon, asperge, fraise, pastèque…) et des nouveautés produits (burratta, dinde marinée, gorgonzola…). Comme souvent c’est un travail collectif avec nos équipes mais aussi nos fournisseurs pour trouver les bons produits au bon prix.

Justement, en parlant d’équipe, comment se passe la gestion du personnel ?

Tout se passe bien, aujourd’hui, MONGOO c’est aussi une équipe débordante d’énergie de plus de 100 personnes au service d’une clientèle fidèle et très sympathique. Etant ouvert que le midi, il est facile pour moi de motiver mon personnel qui peuvent s’épanouir au travail à travers la mobilité interne et surtout, dans leurs vies privées. Avoir ses soirées et ses weekends est extrêmement rare dans le secteur de la restauration !

Comment se passe la livraison avec DELIVEROO, ça représente une part importante dans ton business ?

Aujourd’hui, la livraison ne représente qu’une petite partie de notre activité. C’est surtout un service que l’on propose à notre clientèle. Dans des zones de bureaux, il est normal de sortir s’aérer pour choisir son déjeuner.

Pourquoi avoir développé les 8 premiers restaurants qu’à Paris et dans des zones de bureaux ?

Notre souhait est d’offrir une qualité de service constante et cela passe par un management au quotidien. Cette exigence que nous nous sommes fixés nous oblige à être présent au maximum dans nos établissements et c’est pour cela que nous avons privilégié un développement local. Et puis Paris offre un potentiel assez unique pour le développement de notre concept. Pour les zones de bureaux, c’est notre choix initial et nous avons clairement construit notre offre pour une clientèle d’actifs. Ils trouvent chez nous la possibilité de varier à volonté, un service rapide et des tarifs qui s’adaptent à tous les budgets. C’est d’ailleurs la force de notre enseigne car cela permet une forte fidélisation.

La banlieue c’est une option ?

C’est effectivement un axe de développement dans un avenir très proche. Mais il ne s’agit pas d’ouvrir pour ouvrir. Tous nos restaurants actuels et à venir prochainement nous appartiennent et si nous sommes rigoureux sur les adresses c’est pour qu’on puisse continuer l’aventure de manière sereine et qualitative pour nous et nos équipes. Les futurs emplacements doivent répondre à une logique en terme de localisation et offrir un réel potentiel économique. La banlieue ouest parisienne est la suite logique de notre développement car ça reste proche de nos bases.

Je sais que tu recherches activement des emplacements, quelles sont tes villes cibles en ce moment ?

Effectivement nous sommes en recherche active de nouveaux emplacements. Toujours à Paris et en proche banlieue dans des secteurs de bureaux comme Issy-les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt, Nanterre, Puteaux, Courbevoie, Neuilly etc.

Peux-tu nous en dire plus sur tes critères d’implantation, le local idéal pour toi c’est quoi ?

Un local sans poteaux ! Plus sérieusement, nous avons besoin d’une superficie minimum de 90 m2 avec un RDC d’au moins 70m2. Notre format classique est en moyenne de 120m2. Mais on travaille désormais également un format plus petit d’environ 90m2 avec uniquement de la vente à emporter. On vise des emplacements numéro 1bis avec un flux piéton assez important le midi. Les 2 points qui nous facilitent les recherches sont que nous n’avons pas besoin d’extraction et que nous avons peu de nuisances puisque nous sommes fermés le soir et les week-ends.

Au niveau des conditions financières, l’essentiel est que le modèle économique soit viable en fonction du mix Loyer/Cession/Travaux/Potentiel. Les loyers acceptables représentent en moyenne un taux d’effort maximum de 10% charges incluses. Concernant le budget, on va jusqu’à 250K€ de reprise si l’emplacement est intéressant mais on ne s’interdit pas les locations pures, bien au contraire !

Une question qui revient souvent, MONGOO en franchise c’est pour bientôt ?

Oui cette question revient souvent et on reçoit énormément de demandes. Considérant que la franchise est un vrai métier, nous préférons prendre le temps de continuer à nous structurer afin de proposer un projet sérieux et viable aux candidats.
Si tout va bien, c’est un sujet dont nous reparlerons prochainement.

Peux-tu nous donner les prochaines échéances pour 2020, tu as déjà des ouvertures de prévu dans le pipe ?

De beaux projets sont déjà en cours pour 2020 avec 2 nouvelles ouvertures à Paris. Et grâce à cette interview, d’autres opportunités vont fleurir !

Merci beaucoup Pierre-Yves, félicitation à toi et à toute ton équipe pour tout le travail accompli ! Vous voulez proposer un emplacement pour l’implantation d’un nouveau Mongoo ? Rendez vous sur UnEmplacement.com.

AFRIK’N’FUSION, L’AUTHENTIQUE CUISINE D’AFRIQUE DE L’OUEST

aFRIK’N’FUSION c’est 3 fondateursl’histoire de 3 amis qui décident de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale en lançant la première chaine de restauration rapide africaine. Les 3 fondateurs, d’origine sénégalaise ont pour ambition de démocratiser cette cuisine riche en saveurs en la rendant accessible. Le groupe AFRIK’N’FUSION, c’est actuellement 8 restaurants situés en région parisienne, Londres et bientôt Casablanca, et un restaurant Afrik’N’Bowl situé sur Paris. Tous proposent un service sur place, à emporter et en livraison. La marque, ouverte à la franchise propose un concept clair et abordable avec des opportunités de développement en province mais aussi à l’international. Rencontre avec Kader, l’un des fondateurs de l’enseigne.


Kader dis-nous en un peu plus sur toi, quel est ton parcours et comment as-tu été amené à créer AFRIK’N’FUSION ?

J’ai un parcours tourné vers l’entreprenariat depuis mon plus jeune âge, mais pas forcément dans la restauration. C’est d’ailleurs dans le cadre d’un job effectué dans les énergies renouvelables que je me suis aperçu du manque de restaurant africain proposant des offres adaptées aux midis. C’est en 2010 que j’ai décidé de créer AFRIK’N’FUSION pour répondre à cette demande mais aussi, pour pouvoir proposer au grand public de découvrir la restauration rapide africaine.

Tu es spécialisé dans la cuisine africaine, peux-tu nous en dire plus sur ton concept et ses points forts ?

AFRIK’N’FUSION est un concept de fast casual africain pensé autour de 5 valeurs essentielles:
• La qualité des produits
• La générosité des assiettes
• La rapidité du service
• Le partage des saveurs typiques d’Afrique
• L’ouverture sur les cuisines du monde

Nous proposons des plats 100% faits maison, tels que le YASSA, MAFE, THIEB ou encore notre gamme de DIBITERE (grillades) tels que le poulet braisé, les grillades d’agneau, accompagnés de produits star comme les alokos ou les frites de patate douce. Nos menus sont pensés pour toute personne souhaitant découvrir la cuisine africaine. Nous avons également des plats dépourvus de viande permettant aux végétariens de venir se régaler dans nos restaurants.

Comment sont élaborées vos recettes ?

Avec mes associés, nous nous sommes très vites entendus sur les plats qu’on souhaitait mettre à la carte. Au départ, étant tous les 3 originaires d’Afrique de l’Ouest, on a tout simplement choisi de mettre en valeur des plats typiques de cette région. Des plats de notre enfance pour démarrer avec des recettes que nous maitrisions. En revanche, on a rencontré une grosse problématique plutôt inédite: le choix des recettes ! On avait chacun nos propres recettes familiales, il était quasi impossible pour nous de faire des compromis par rapport aux attentes des uns et des autres. Pourquoi ? Parce que ce sont des plats concoctés par nos mères, nos grands-mères ou nos tantes, avec des saveurs bien précises qui ont bercées toute notre enfance. Le compromis fût l’embauche d’une cheffe sénégalaise qui en toute objectivité a su créer des recettes qui ont fait l’unanimité au sein de notre équipe. Son expertise nous permet de reproduire ces plats traditionnels en respectant nos attentes et en collant aux maximum au concept. On dit qu’il faut parfois sortir de sa zone de confort, on a donc décidé de travailler notre carte pour proposer de nouveaux plats. Des plats basés sur les saveurs africaines mais aussi à la croisée des mondes…

“La cuisine africaine est une cuisine de partage, une cuisine familiale. Vous n’imaginez pas comme il a été difficile de choisir quelles recettes mettre à la carte. Chacun votait pour celles que sa mère cuisinait quand il était petit”

fournisseur produit authentique afrik'n'fusionD’où proviennent vos produits exotiques ?

Pour réaliser nos recettes traditionnelles, il faut forcément passer par des fournisseurs africains qui nous garantissent de la qualité, du volume et surtout, du goût ! Nous travaillons essentiellement avec des produits exotiques tels que la fleur d’hibiscus, du manioc ou des bananes plantain pour citer les plus connus. Cela nous oblige à entretenir une relation privilégiée avec nos fournisseurs pour approvisionner nos 8 restaurants. Nous avons eu la chance à nos débuts d’avoir rencontré Monsieur Bah, un fournisseur malien qui avait son épicerie traditionnelle juste à côté de notre premier restaurant dans le 20ème arrondissement. Un pur coup du hasard, car en plus de la proximité géographique, Monsieur Bah est un excellent fournisseur qui s’approvisionne tous les 3 mois au Mali et au Sénégal. Il est devenu indispensable dans notre quotidien chez AFRIK’N’FUSION.

Pour ceux qui souhaitent apporter un peu d’Afrique chez eux, nous proposons également dans certains de nos restaurants une épicerie traditionnelle. Des produits tels que des chips de bananes plantain, du thé au gingembre ou bien du Bissap permettront à ceux qui souhaitent, de continuer l’expérience africaine à domicile.

Comment gérez-vous la crise sanitaire que nous traversons et comment tu vois l’avenir de tes restaurants ?

Cette crise a énormément touché le domaine de la restauration mais nous avons malgré tout eu la chance de pouvoir continuer à proposer nos services de livraison. Pour cela, il a été nécessaire de faire le point avec l’ensemble de nos équipes afin de savoir qui était prêt à travailler ou non. Nous ne voulions imposer cela à aucun de nos salariés.

C’est de cette manière que nous avons pu maintenir une partie de notre activité et nous tenons d’ailleurs à remercier tous nos salariés pour leur implication et leur engagement et ce, dans le respect des règles sanitaires. C’est assez bizarre de voir son restaurant vide. Mais cette crise nous a aussi permis de nous concentrer sur des aspects que nous n’avions pas forcément le temps de traiter dans le tumulte habituel. Il faut également penser à la reprise de la restauration sur place même si nous n’avons pas encore vraiment de visibilité. Notre objectif : faire un maximum pour que nos clients se sentent en confiance et profitent d’un moment de plaisir, tout en se sentant complètement en sécurité.

Aujourd’hui le street Food est en plein essor, mais il est encore très rare de trouver ce type de spécialité, qu’en penses-tu ?

Effectivement le street food est en plein essor, mais il est vrai qu’il est encore rare de trouver des concepts africains. D’ailleurs c’est pour cela que le groupe AFRIK’N’FUSION a lancé le concept AFRIK’N’BOWL. Le « african street food concept » basé sur une vente au comptoir avec la possibilité de composer son bowl froid ou chaud en fonction des envies de chacun. Afrik’N’Bowl est la combinaison entre un besoin omniprésent de mieux manger, et ce qui nous anime depuis le départ : faire découvrir les saveurs de la cuisine qui a bercé notre enfance. C’est aussi un concept qui se veut éthique et éco responsable.

La cuisine africaine est vue comme une cuisine riche alors qu’en réalité la majorité des produits ont des qualités nutritives non négligeables comme le fonio, une des graines les plus nutritives de la planète, dont Afrik’N’Bowl se fait l’ambassadeur. Nous avons pour le moment ouvert un restaurant au 187 rue du Faubourg Saint Martin, dans le 10ème arrondissement. Malgré une ouverture dans des conditions délicates en pleine crise sanitaire, nous constatons un départ très encourageant. Nous sommes d’ailleurs déjà à la recherche de nouveaux locaux.

D’un point de vue entreprenarial, la naissance d’Afrik’N’Bowl s’accompagne de la création d’un organisme de formation qui a pour but d’accompagner des personnes de quartiers prioritaires à l’entreprenariat et au management d’un restaurant. Nous avions depuis longtemps l’envie de faire profiter de notre expérience aux personnes qui ont la volonté de s’investir à 100% dans un projet mais qui ne savent pas forcément comment s’y prendre. La création d’Afrik’N’Bowl et la possibilité d’ouvrir un restaurant dans le cadre d’une franchise était la conjoncture parfaite pour mettre sur pied ce projet.

Aujourd’hui tu as 8 restaurants, dont certains sous franchises. Comment se passent vos débuts en tant que franchiseur ?

Nous avons effectivement 8 restaurants en Ile de France et Londres dont 2 sous franchises (Cergy et Evry), les débuts sont très prometteurs. Les restaurants fonctionnent bien et nous avons de bonnes relations avec nos franchisés en essayant d’être réactifs et à l’écoute de leurs besoins. Maintenant que nous connaissons bien notre marché et que nous avons du recul, nous voulons davantage nous concentrer sur le développement de la partie franchise pour nos deux concepts Afrik’N’Fusion et Afrik’N’Bowl.

Comment se passe ton recrutement, quel type de franchisé recherches-tu, plutôt des opérationnels ou des investisseurs ?

Pour les deux concepts, nous recherchons des personnes opérationnelles qui feront de leur restaurant une priorité. Pour Afrik’N’Fusion, nous recherchons des profils ayant de l’expérience sur la gestion d’un business et sur le management.

Pour Afrik’N’Bowl c’est un peu différent puisque nous souhaitons accompagner les futurs franchisés dans leur projet. Nous miserons donc plus sur les qualités humaines : la motivation, la persévérance et l’investissement personnel sont les 3 qualités indispensables selon nous pour la réussite d’un projet comme celui-ci.

Tu es principalement présent en Ile de France, c’est ton principal lieu de développement ou tu regardes également en province ?

Pour le moment on est basé en Ile de France mais nous sommes très intéressés par la province et l’international. Nous avons une forte demande de franchise et nous sommes en train de dresser la liste des villes prioritaires. Probablement de belles ouvertures de restaurants à venir…

Quel type de ville et emplacement vises-tu ? Décris-nous ton spot idéal ?

Pour Afrik’N’Fusion je recherche des emplacements n°1 en centre-ville ou dans des centres commerciaux à fort potentiel avec obligatoirement une sortie donnant sur l’extérieur. Pour notre nouveau concept Afrik’N’Bowl je recherche des emplacements n°1 en centre-ville, centre d’affaires et à l’intérieur de centres commerciaux à fort potentiel.

Quelle surfaces recherches tu et quelle sont tes principales contraintes techniques ?

Pour Afrik’N’Fusion nous recherchons des espaces entre 140 et 180 m2 si possible de plein pied avec une bonne gaine d’extraction de 400mm. Pour Afrik’N’Bowl nous recherchons des espaces entre 30 et 60 m2 de plein pied sans nécessité d’extraction.

Quel est le montant d’un projet AFRIK’N’FUSION hors immobilier ?

Un Afrik’N’Fusion c’est entre 140k€ et 180k€ ce qui représente : les travaux d’aménagement, le mobilier et l’équipement d’un restaurant type. Pour un Afrik’N’Bowl nous tournons autour de 40k€ à 60k€.

Quel est ton objectif d’ouverture à court et moyen terme en France et envisage tu t’exporter la marque à l’international ?

L’idée est d’avoir une quarantaine de restaurants en France dans des grandes villes principalement. Et oui, l’international est plus qu’envisagé. Nous avons récemment ouvert à Londres et bientôt Casablanca. Nous prévoyons d’ouvrir à Marrakech, Bruxelles et Barcelone. Pour Afrik’N’Bowl étant donné la facilité de mise en place, nous espérons doubler nos chiffres et visons 4 ouvertures pour 2020.

Merci beaucoup Kader et félicitation pour tout le chemin parcouru ! Vous souhaitez proposer un emplacement ? Rendez-vous sur UnEmplacement.com !

 

YAOZ L’ENSEIGNE DE YAOURTS GLACÉS OUVRE SES 3 PREMIÈRES FRANCHISES CETTE ANNÉE

bar a topping

Yaoz est une enseigne de yaourts glacés qui a vu le jour en décembre 2017 à Lyon. La jeune pousse souhaite révolutionner le concept en proposant des produits français et artisanaux. L’enseigne s’appuie sur une recette unique et « Made in France » pour se démarquer et nous régaler. Surfant sur les nouvelles tendances, YAOZ ne cesse d’innover et d’étendre sa gamme de recettes avec toujours le même objectif : la qualité et un visuel coloré « instagramable ». Avec un « Proof of concept » validé, l’enseigne s’attaque désormais au marché de la franchise et comptera 3 nouvelles boutiques cette année. Rencontre avec Justine, fondatrice de l’enseigne Yaoz.

Justine, peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours avant YAOZ ?

gamme de contenusAvant de me lancer dans l’aventure Yaoz, j’étais assistante de direction pendant 10 ans chez Vousfinancer.com, une entreprise de courtage en crédit immobilier. À mon arrivée, nous possédions une dizaine d’agences à travers la France et n’avons cessé de nous développer jusqu’à atteindre 170 franchises à mon départ. Mon ancien patron est un entrepreneur dans l’âme. Il a créé une dizaine d’entreprises rattachées à l’activité VousFinancer.com, me permettant d’intervenir sur tous les domaines de la franchise et notamment sur la création de sociétés. Nous avions entre autres, créé une boite qui faisait de la télévision « MaTVImmo », avec laquelle nous proposions des supports en vidéos à de grands groupes bancaires. Il a également ouvert une entreprise de courtage en assurance, un service de communication et nous sommes même devenus un organisme de formation référencés auprès des services d’OPCA. C’est grâce à toutes ces expériences que j’ai pu apprendre et monter en compétences.

Lorsque j’ai annoncé à mon patron que je souhaitais ouvrir un réseau de franchises avec Yaoz, il a immédiatement rejoint l’aventure en devenant mon associé. Mon mari est également en train de rejoindre la partie opérationnelle et s’occupe du recrutement des franchisés. Par ailleurs, j’ai la chance d’avoir des entrepreneurs dans mon entourage, devenus aujourd’hui mes associés. Quand je leur ai fait part de mon projet, leur conseil a été d’ouvrir rapidement des boutiques. Des acteurs du marché dans le domaine des yaourts glacés étaient déjà en place en France, il fallait donc se faire connaître rapidement si nous voulions franchiser la marque. C’est pourquoi nous avons décidé d’ouvrir deux boutiques dès le départ, permettant de tester le modèle sur deux implantations différentes et avoir le recul nécessaire pour l’ouverture des futures franchises. La mise en place du projet a débuté en 2016 et la première boutique a ouvert ses portes en décembre 2017 à Lyon suivie de la seconde en mai 2018 à Grenoble.

Comment t’est venu l’idée de te lancer dans cette aventure, pourquoi avoir choisi les yaourts glacés et à qui s’adresse le concept Yaoz ?

Lors d’un voyage à Dubaï avec mon mari, nous avons découvert une franchise américaine du nom de Yogurtland qui vendait des yaourts glacés. Nous avons tout de suite aimé le concept et avons voulu le développer en France. Une fois rentrés, nous nous sommes renseignés, mais rien ne nous plaisait en termes de goût, ni en termes de concept et pour moi il était évident que nous devions avoir un produit nous appartenant. Ayant travaillé 10 ans dans une franchise l’objectif allait être inévitablement de franchiser notre concept.
Notre clientèle est principalement jeune, 15 – 35 ans en moyenne et connectée. Tous nos produits sont conçus de manière à être « instagramables » afin qu’ils puissent être partagés et mis en avant sur les réseaux sociaux.

Quelles sont les principales difficultés que tu as rencontrées à ton lancement ?

Nous avons évidemment rencontré plusieurs difficultés avant le lancement de notre concept comme pour toute ouverture d’entreprise. La première a été la recherche du nom. Mon avocate, habituée au réseau de franchise me déconseillait de prendre un nom contenant « yaourt », « yogurt » ou même « frozen ». Cela nous a pris 4 mois, mais nous avons fini par trouver un nom qui sonnait bien et après vérifications, nous avons enfin déposé la marque Yaoz.

Nous avons également rencontré des difficultés avec l’urbanisme. Nous avions déposé un dossier pour le local de Lyon en sachant qu’il était classé bâtiment de France. Seulement celui-ci était également inscrit au monument historique et nous ne le savions pas à cette époque, c’était donc un permis de construire que nous devions déposer et non une demande d’agencement. Les démarches ont pris du temps et ont évidemment retardé le projet, mais heureusement nous avons finalement pu ouvrir.

Nous avons rencontré pas mal de complications au début de notre aventure, mais malgré tout cela, la principale difficulté reste la concurrence. Nous sommes une jeune entreprise et nous commençons tout doucement à nous faire connaître. Nous sommes fiers d’avoir été les précurseurs de la Bubble Gaufre qui a depuis été développée et démocratisée. La compétition est rude, il faut sans cesse se renouveler et faire face aux difficultés du quotidien, mais cela fait partie du lot de chaque entrepreneur. Il faut apprendre et se battre, c’est ce qui fait le charme d’entreprendre !

D’où viennent les ingrédients qui composent vos yaourts ? Travaillez-vous en collaboration avec des producteurs ?

Nous avons eu la chance de trouver une société située dans le Sud de la France qui crée sa propre recette de yaourt. Notre future partenaire, ingénieure agroalimentaire de formation souhaitait concevoir un produit qui lui corresponde, nous nous sommes donc bien trouvées et lui avons donné nos consignes afin d’élaborer notre recette de yaourt glacé. Entre les tests gustatifs, les changements de textures et autres, la fabrication du produit a mis environ 6 mois, mais nous avons finalement trouvé LA recette. Nous avons conçu notre produit « made in France » contrairement à nos concurrents historiques qui n’ont eu d’autres choix à l’époque que de passer par des industriels italiens.

Concernant nos toppings, nous avons entre 20 et 25 garnitures différentes et entre 5 et 6 fruits frais de saisons. Nous passons par des industriels pour tout ce qui est Kinder Bueno, bonbons et autres produits de grandes distributions et faisons appel à des producteurs locaux pour nous fournir en fruits et coulis.

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J’ai vu que vous proposiez des « bars à yaourt glacé » pour les entreprises et les particuliers lors de réceptions, séminaires, anniversaires … L’évènementiel est-il une part importante de ton activité ?

En effet, c’est un service que nous avons mis en place dès le début et qui a été beaucoup sollicité notamment pour des évènements professionnels. Nous avons par exemple participé à la soirée Sephora faite en l’honneur de leurs clients gold ou encore à la soirée de lancement de la classe A chez Mercedes Benz ne comptant pas moins de 500 invités. Malheureusement et malgré ce succès, en termes de logistique c’est assez prenant, il nous est nécessaire d’avoir une machine avec un débit suffisamment important afin de répondre aux demandes et pour cela nous sommes obligés de louer un camion avec hayon, imposant évidemment des frais logistiques et de livraison très importants.

Nous ne sommes pas contre poursuivre ce service mais pour une question de logistique et de rendement, nous acceptons désormais principalement les demandes en périphérie de nos boutiques et pour des évènements comprenant minimum 100 à 150 personnes. Pour les demandes quotidiennes comme un mariage ou un évènement privé, nous passons par un traiteur local à qui nous prêtons nos machines et vendons nos yaourts, il s’occupe du service et de la prestation.

YAOZ a également développé plusieurs concepts autour d’un produits chauds, de boissons fraîches et même une offre salée depuis peu. Comment se passe l’élaboration de nouvelles idées de recettes ? Qu’as-tu prévu ensuite ?

Ce qui nous plaît beaucoup dans cette aventure c’est l’élaboration de nouvelles recettes. Nous sommes en constante réflexion pour trouver des idées qui puissent satisfaire nos clients et hormis les inconditionnels fans de yaourts glacés à toute heure, il nous fallait une offre pour chaque saison et notamment les périodes plus fraîches. Nous avons donc mis en place très tôt un espace coffee shop proposant diverses boissons chaudes afin de compléter nos offres en ayant un business modèle qui soit rentable toute l’année. Nous avons pris les mêmes machines que dans les corner Starbucks pour offrir des cappuccinos ou des cafés lattés avec une qualité de mousse incomparable. Nous avons aussi élaboré une nouvelle recette gourmande qui plaît beaucoup, le « Café Croc ». Nous faisons également des Smoothies, des milkshakes et des Bubble Tea que nous concevons avec des perles de fruits plutôt que de la Tapioca. Depuis 1 mois et demi environ nous proposons une offre salée sur laquelle nous avons travaillé durant 2 ans. Le but était d’élargir notre gamme d’offres tout en restant cohérent avec notre produit de départ. Nous proposons actuellement deux recettes salées, la Bubble gaufre avocat-saumon et la Bubble gaufre à la raclette qui ne sera bientôt plus disponible mais qui reviendra évidement cet hiver et nous travaillons actuellement sur d’autres recettes salées afin de pouvoir proposer 3 offres différentes toute l’année.

Comment as-tu géré la crise sanitaire l’année dernière ? Êtes-vous resté ouvert ou étiez-vous forcés de fermer vos portes au public ? Avez-vous dû mettre en place des mesures particulières et quel impact cette crise a-t-elle eu sur vous ?

cafe

Nous avons fermé nos portes en mars 2020, mais comme nous ne sommes pas classés dans la catégorie restauration, nous avons pu rouvrir mi-mai. Les 15 premiers jours ont été poussifs, les gens restaient réticents à se balader librement dans les rues. Au mois de juin dès la réouverture des restaurants nous avons pu retrouver notre vitesse de croisière. Nous sommes dans un quartier très touristiques habituellement, et malgré l’absence de touristes nous avons réussi le pari de maintenir un CA équivalent avec uniquement les locaux et notre clientèle lyonnaise. Nous faisons la majeure partie de notre CA en fin d’après-midi et en soirée quand les gens se promènent dans le centre de Lyon, nos horaires d’ouvertures vont de 13h-13h30 à minuit-1h.

Nous avons ensuite dû refermer au 2e confinement fin octobre mais heureusement cette période est généralement assez calme pour nous et notre fermeture annuelle a lieu chaque année au mois de janvier pour 3 semaines. Lorsque nous avons rouvert fin janvier, nous avons eu la chance d’avoir un mois de février ensoleillé entraînant directement une hausse de 46% de notre CA par rapport à l’année précédente. L’avantage de notre commerce est que nous faisons principalement de l’emporter, notre clientèle est ainsi habituée à ce mode de consommation rendant possible la mise en place des mesures sanitaires et des gestes barrières. Et malgré cette crise nous avons su nous adapter et continuer à avancer.

Combien coûte un magasin, quel type de franchisé recherches-tu et comment les accompagnes-tu ?

Les premiers franchisés sont cruciaux, ils participent au développement et au socle de la marque. Nous souhaitons recruter des personnes capables de porter les valeurs de Yaoz, qui aiment les produits et adhèrent au concept. Grâce aux campagnes d’adwords que nous réalisons, nous récupérons des leads et recevons de nombreuses demandes à la franchise. Mon associé Nicolas se charge de trier les dossiers, recontacter les profils intéressants et de les inviter ensuite sur notre point de vente pour les rencontrer et leur faire goûter nos produits. Il leur faut observer l’organisation interne et comprendre le fonctionnement global et les particularités de la restauration rapide. Nous avons une clientèle jeune qui cherche à passer de bons moments et à être servie dans la plus grande convivialité, nous recherchons donc des partenaires avec cet état d’esprit. Sur le plan financier, une ouverture représente un coût global de 80 à 100 000€ hors immobilier et nous demandons un apport personnel de 30 000€ minimum.

Sur quel secteur recherches-tu en ce moment et quels types de locaux vises-tu ? As-tu besoin de quelque chose de particulier pour t’installer ?

yaourtNous avons trouvé le local pour Amiens et Chambéry et recherchons actuellement à Bordeaux, dans le quartier St Roch de Montpellier et prochainement à Paris. Nous visons des emplacements dans un quartier dynamique qui s’anime en soirée et proche des bars et restaurants avec si possible un mixte entre touristes et clientèle de quartier. Pour ce qui est de la surface et du loyer, nous recherchons entre 50 et 100 m2 avec un loyer d’environs 20 – 25 000 € / an en fonction des villes.

Quels sont tes projets pour cette année et les années à venir ?

Pour cette année nous visons 2 à 3 ouvrir en franchise et 6 à 7 l’année prochaine. Afin d’accélérer notre développement, nous allons également participer au salon de la franchise à Paris cette année. En ce qui concerne nos produits nous continuons à travailler sur de nouvelles offres inédites et réfléchissons à d’autres canaux de distribution comme des corner ou directement au sein de pôles de loisirs (campings, villages vacances…) Comme tu le vois, on ne chôme pas et on regorge d’idées !

Merci Justine pour toutes ces informations. Nous te souhaitons un bon développement.
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